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Barreau CREIL-ROISSY
septembre 2009
le jeudi 23 septembre 2004
Ministère de l’Équipement, des Transports,
de l’Aménagement du Territoire, du Tourisme et de la Mer
Cabinet du Ministre
Paris,
J’ai souhaité réunir aujourd’hui avec les présidents de RFF et de la SNCF, les principaux
acteurs de plusieurs projets ferroviaires dont la réalisation permettra :
de tendre vers l’objectif de relier Londres et Paris en deux heures environ,
de faciliter les liaisons domicile/travail entre la Picardie et le bassin d’emplois de
Roissy,
d’assurer depuis la Picardie un accès direct à l’aéroport de Roissy et, au-delà, au
réseau d’interconnexion des TGV.
Nous avons donc travaillé ce matin, avec les présidents des régions Picardie et Nord
Pas de Calais, les préfets des régions Picardie, Île-de-France et Nord-Pas de Calais,
le président du Syndicat des Transports d’Île-de-France, le directeur des transports
terrestres et le directeur adjoint de Roissy côté Aéroport de Paris sur un ensemble de
projets complexes dont la coordination n’est pas toujours simple.
Je crois néanmoins que les dispositifs que nous venons de mettre en place, ainsi que les
décisions qui viennent d’être prises, contribueront à assurer la cohérence de ces projets,
et ce, dans un souci de concertation toujours approfondie.
Trois sujets ont été particulièrement développés :
La liaison Creil-Roissy, la gare, ou plutôt les gares de Roissy et, pour finir, la liaison à
grande vitesse Paris- Amiens-Calais.
Discours
de Gilles de ROBIEN
Point Presse Amiens-Creil-Roissy
LGV Paris-Amiens-Calais
Pour commencer, le projet de liaison entre Creil et Roissy répond aux objectifs de
service suivants :
Il doit permettre l’accessibilité des villes de Picardie et de sa capitale régionale à
la plate-forme aéroportuaire de Roissy et à son interconnexion vers le réseau
TGV national et européen,
Il doit assurer les liaisons directes domicile-travail entre les principales villes du
sud de la Picardie et le pôle d’emplois de Roissy en réduisant les temps de
parcours et les ruptures de charges.
Deux familles de solutions complémentaires sont étudiées pour répondre à ces besoins,
je vous laisse en découvrir le schéma de principe dans le dossier qui vous est remis :
Le projet d’utilisation du barreau dit « de Gonesse" en cours d’études dans le
cadre du CPER Île-de-France et reliant le RER D et le RER B jusqu’à la gare du
parc des expositions.
Le barreau Creil-Roissy, à hauteur de Marly-la-Ville.
Les études préliminaires de ce projet, coordonnées par le préfet de Picardie sont
maintenant terminées. Je viens de prendre connaissance des éléments définitifs du
dossier de synthèse de cette étude.
Je vous livre pour ce premier thème les conclusions de notre travail ce matin.
Nous avons tout d’abord souligné tout l’intérêt de poursuivre l’étude dite du barreau de
Gonesse en raccordant RER B et RER D, avec ses 3 fuseaux.
Cette étude répond à des besoins qu’il convient encore de quantifier plus précisément.
Sa réalisation contribuera à l’amélioration substantielle de l’offre de transport pour le nord
de l’Île-de-France et le sud de la Picardie et confortera la desserte du parc des
expositions et de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle.
Concernant la création d’une liaison directe entre Creil et Roissy, dont vous pouvez
examiner les trois fuseaux retenus pour l’étude préliminaire, nous avons convenu ce
matin d’organiser, dans un premier temps, une phase de concertation informelle qui
permettra aux élus concernés de prendre connaissance des éléments du dossier.
Dans un deuxième temps, la Commission Nationale du Débat Public pourra être saisie,
sur la base du dossier des études préliminaires.
Comme vous le montrent les courts tableaux projetés, ce dossier comprend l’examen de
trois fuseaux et trois scénarios comprenant respectivement 7 aller-retours en TGV, et soit
1 aller-retour par heure en TER, soit 2 aller-retours par heure en TER.
L’arrivée à Roissy s’avère particulièrement contrainte pour les deux derniers scénarios
intégrant des TER à la circulation TGV.
C’est pourquoi j’ai souhaité, que parallèlement à l’organisation de la concertation, soit
lancée une étude d’optimisation des conditions d’exploitation de ces deux scénarios.
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Elle examinera notamment les conditions d’une possible diamétralisation avec un autre
projet, baptisé ELEONOR, dont l’objet est de permettre à des trains normands de relier
Roissy.
Le lancement des études d’Avant Projet Sommaire du projet de liaison directe entre
Creil et Roissy pourra alors s’envisager, à l’issue de la concertation et en tenant compte
des résultats de l’étude d’optimisation que je viens de vous décrire. Je situe cette
échéance à l’été 2005.
Je souhaite maintenant aborder le sujet complexe que nous venons d’esquisser, celui
des gares de Roissy CDG2, c’est à dire TGV et RER B.
Le schéma projeté vous en montre la structure.
La plupart des projets ferroviaires actuellement à l’étude et convergeant vers la capitale
aspirent bien légitimement à desservir Roissy.
Je citerai, parmi les plus médiatisés, le TGV Est, en cours de réalisation ou le projet de
desserte dédiée CDG Express.
J’y ajoute les projets d’amélioration pour les Franciliens des dessertes par le Réseau
Express Régional.
Or, la capacité de la gare TGV, par exemple, ne permet pas d’accueillir par heure et par
sens plus de 11 à 12 trains. Ce seuil pourrait être atteint dès les années 2015-2020 en
fonction de la réalisation des projets en cours d’étude.
La capacité de la gare RER est-elle aussi très contrainte.
Il m’est ainsi apparu nécessaire, après avoir entendu ce matin les éléments qui m’ont été
exposés, de renforcer la nécessaire coordination des projets, notamment ferroviaires,
qui convergent aux gares de Roissy TGV et RER B.
J’ai ainsi décidé de nommer, en plein accord avec ADP, la SNCF et RFF, une
personnalité qualifiée du Conseil Général des Ponts et Chaussées qui me rendra
compte très régulièrement de la cohérence permanente de l’ensemble des projets
ferroviaires qui convergent dans ces gares.
C’est, me semble-t-il, la solution la plus opérationnelle pour garantir la meilleure
adéquation des projets liés à ces gares, que ces projets concernent l’infrastructure ou
l’exploitation.
Je terminerai ce point presse, Mesdames et Messieurs, par le troisième sujet examiné
ce matin.
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La liaison à grande vitesse Paris-Amiens-Calais.
Vous savez que ce projet figure sur la carte des projets à étudier annexée aux
conclusions du Comité Interministériel d’Aménagement et de Développement du
Territoire du 18 décembre 2003.
Vous en voyez un extrait sur l’écran.
Le contexte est aujourd’hui particulièrement favorable à cette entreprise puisque les
travaux en cours sur le territoire anglais permettront, dès 2007, de relier Paris et Londres
en moins de deux heures et vingt minutes.
La réalisation de la LGV Paris-Amiens-Calais permettra quant à elle une liaison directe
en environ deux heures.
La desserte possible de l’aéroport de Roissy depuis Londres en deux heures pourra
aussi être assurée, en compléments des projets que je viens rapidement d’évoquer en
début de conférence.
Enfin l’accès à la ligne d’interconnexion des TGV offrira la perspective de dessertes
directes de la majeure partie du territoire français, depuis Londres.
Vous comprenez le plaisir que j’ai de vous annoncer que j’ai signé, aujourd’hui même un
protocole d’accord avec les présidents de RFF et de la SNCF pour le lancement des
pré-études fonctionnelles de cette opération.
L’objectif que nous nous sommes fixé est d’aboutir à l’organisation d’un débat public dés
que possible.
Ces études s’attacheront à examiner plus en détail certains points de l’itinéraire
schématisé dans votre dossier :
la réalisation éventuelle d’une nouvelle gare entre Calais et Amiens,
la desserte d’Amiens,
et bien évidemment les modalités de raccordement à l’Île-de-France.
J’ai chargé le préfet de Picardie de coordonner cette étude et de mettre en place un
Comité de pilotage qui associera les élus locaux directement concernés.
Voilà, Mesdames et Messieurs l’essentiel des informations que j’ai souhaité porter à votre
connaissance, sous le contrôle technique bienveillant de Messieurs les présidents
DUPORT et GALLOIS.
Projet ferré « Creil – Roissy »
Un projet coûteux, agressif pour l’environnement et méprisant pour les riverains du Val d’Oise
28 nov 2008
En plein Beaujolais, RFF (Réseau Ferré de France) relance le nouveau « projet Creil-Roissy ».
Depuis plusieurs années, les élus picards cultivent un paradoxe : après avoir refusé le 3ème aéroport du Bassin Parisien dans leur territoire, ils exigent dans le même temps de meilleurs dessertes vers Roissy-CDG, une meilleur connexion au réseau TGV et des facilités d’accès aux emplois de la plateforme aéroportuaire de Roissy !…
Le syndrome « NIMBY »* a encore frappé : Aux val d’oisiens les nuisances aériennes, aux picards les emplois de Roissy… !
A l’Est du Val d’Oise, le barreau ferré « TER-TGV », dévastant les terres agricoles et les zones humides naturelles ; aux picards l’accès au TGV et aux avions sans les nuisances locales !
Depuis 2 ans, je propose un autre projet « gagnant-gagnant », moins coûteux financièrement, moins mutilant pour l’environnement et plus respectueux pour les riverains et les salariés. Il faut réaliser très rapidement le barreau ferré –dit de Gonesse- entre la ligne D et la ligne B avec un débranchement Nord et Sud de la ligne « Paris-Creil ». Ce barreau ne doit pas s’arrêter au Parc des Expositions de Villepinte, mais se poursuivre jusqu’à Roissy 2 RER en empruntant le tracé de la ligne B. (Schéma joint)
En attendant sa réalisation, j’ai proposé d’utiliser, immédiatement, les infrastructures existantes, en particulier la nuit pour permettre un accès à la plateforme de Roissy CDG aux salariés travaillant en horaires décalés.
Le Grenelle de l’Environnement impose une rupture de comportement des décideurs publics. L’actuel projet « Creil-Roissy » coûteux et peu respectueux de l’Environnement, n’est pas un projet durable !…
* Not In My Back Yard (en français courant Pas chez moi, chez le voisin)
Yanick PATERNOTTE
Maire de Sannois
Député du Val d’Oise
RFF lance la concertation sur le chaînon ferroviaire manquant entre Roissy et Creil
Vendredi 28 novembre 2008
RFF lance la concertation sur le projet de barreau ferroviaire reliant Creil à Roissy-en-France. Guère plus d’une dizaine de kilomètres de ligne, chaînon manquant entre l’aéroport Charles-de-Gaulle et la ligne de Paris à Chantilly menant à l’étoile ferroviaire de Creil. La mise en service de ce bout de ligne permettra tout à la fois de connecter les principales gares de Picardie au réseau grande vitesse interrégional par des TGV directs ou par des correspondances ; de permettre aux Picards et aux habitants du Val d’Oise d’aller prendre l’avion ou le TGV à Roissy sans utiliser leur voiture et sans passer par la gare du Nord ; enfin d’assurer les déplacements domicile travail de quelque 15 000 salariés descendant chaque jour vers la plate-forme aéroportuaire depuis les communes situées plus au Nord. Le projet n’est pas nouveau qui était mentionné dans les deux derniers contrats de Plan Etat - région Picardie, mais il présente un inconvénient jusqu’à présent rédhibitoire : s’il intéresse assurément la région Picardie, la ligne à construire se situe en Ile de France pratiquement en totalité. Si Yves Jouanique, directeur régional Nord-Pas-de-Calais - Picardie de RFF, communique maintenant sur le projet, c’est que celui-ci figure désormais aussi au contrat liant l’Ile de France à l’Etat. D’ailleurs, Michel Pignol, directeur régional de l’Equipement de Picardie, était venu en personne confirmer l’intérêt de l’Etat pour l’opération, hier matin lors de sa présentation dans un hôtel amiénois. Et le chef de projet pour RFF, Cédric Papin partage son temps entre la province et Paris. Circuleront sur ce barreau des rames TGV et TER. Les premières assureront sept liaisons quotidiennes pour Amiens dans l’état actuel du dossier. Roulant à la vitesse des Corail entre Amiens et Creil, elles rejoindront à la gare de Roissy, l’interconnexion interrégionale des TGV. Une soixantaine de rames grande vitesse desservant quelque 130 destinations s’arrêtent chaque jour dans la gare de l’aéroport. Les rames TER entre Creil et Roissy sont prévues à la cadence de deux par heure, en pointe. Elles achemineront passagers et salariés de la plate-forme depuis les principales villes picardes Compiègne, Saint-Quentin, Beauvais, Amiens, mais aussi de Villiers-le-bel et Goussainville (RER D) toutes reliées à l’étole ferroviaire de Creil. S’agissant des gares terminales, les deux voies centrales de Roissy permettent d’absorber ce trafic supplémentaire, a indiqué Yves Jouanique. Quant à Creil, le déplacement des trafics fret et technique vers un autre site apportera la capacité nécessaire. La démarche est désormais engagée vers une déclaration d’utilité publique. RFF évalue l’investissement nécessaire dans une fourchette de 200 millions à 400 millions d’euros. Le délai avancé jusqu’à la mise en service est de dix à douze ans habituel pour des infrastructures de cette ampleur. "La clé du succès est que l’inter-régionalité fonctionne bien", conclut Yves Jouanique. Source : Le Moniteur
Expérimenter les outils de la concertation en participant à la formation "concertation autour des projets d’infrastructures" des 27, 28 et 29 janvier 2009 (programme consultable ci-dessous).
Le Parisien
Transports
Une ligne SNCF Creil-Roissy pour 15 000 Picards
28.11.2008
REJOINDRE l’aéroport Charles-de-Gaulle depuis Creil en seulement quinze minutes… Cette idée a désormais dépassé le stade de la simple hypothèse pour Réseau ferré de France (RFF) et la SNCF. Un grand débat public devrait avoir lieu dès l’année prochaine sur cette nouvelle liaison ferroviaire qui faciliterait la vie de milliers d’Oisiens travaillant sur la zone aéroportuaire. L’étude préparatrice sera longue, mais elle doit aboutir à une déclaration d’utilité publique fixant définitivement un tracé. Les travaux pourraient débuter vers 2015 pour une mise en service en 2020, avec un investissement total évalué entre 200 et 400 millions d’euros… Une liaison Creil-Lyon en deux heures et demie L’idée part d’un constat simple : 15 000 Picards (NDLR : dont environ 14 000 originaires du sud de l’Oise) partent quotidiennement travailler sur la plate-forme aéroportuaire de Roissy. « Aujourd’hui, 95 % de ces gens habitant au sud de l’Oise se rendent sur leur lieu professionnel en voiture », constate Cédric Papin, chef du projet. « Le train que l’on souhaite aura une fréquence soutenue : deux par heure au départ de Creil vers Roissy en période de pointe. » D’autant qu’aller au travail n’est pas la seule raison pour se rendre à Charles-de-Gaulle : « Si l’on cumule les trois motifs de voyage, dans un but professionnel, pour un voyage en avion ou aller prendre un TGV à la gare de Roissy, on aboutit à 13 à 14 millions de voyageurs par an. » De quoi remplir les wagons d’une nouvelle ligne qui relierait directement l’Oise et le Val-d’Oise à l’aéroport. Car la Picardie n’est pas la seule concernée. Rejoindre Roissy depuis Survilliers ou Fosses (Val-d’Oise) peut facilement prendre trois quarts d’heure à une heure de trajet alors que le site ne se trouve qu’à une dizaine de kilomètres ! La nouvelle liaison Creil - Charles-de-Gaulle s’appuierait sur un barreau Louvres-Roissy accessible à la fois par le nord (Amiens) et par le sud (le Val-d’Oise). Reste à définir le tracé exact de ce barreau qui fera la jonction entre la ligne classique Paris-Creil-Amiens et la ligne à grande vitesse qui dessert la gare Charles-de-Gaulle 2 TGV-RER. La marge de manoeuvre est assez étroite : les deux liaisons sont séparées seulement de quelques kilomètres au nord du Val-d’Oise. C’est donc évidemment là que sera construit le futur barreau. Mais ces quelques kilomètres de voies ferrées ne vont pas seulement faciliter la vie des usagers de l’aéroport de Roissy. Ils vont véritablement révolutionner les transports en commun dans la région. « Ce projet ouvre l’horizon de la grande vitesse pour Amiens et pour Creil », explique le directeur régional de RFF. Via ce tronçon, l’Oise va en effet être connectée à la ligne TGV passant par la gare ferroviaire de Roissy. Amiens-Lyon en trois heures, Creil-Lyon en deux heures et demie… voilà ce qui sera probablement possible après 2020. La SNCF prévoit six ou sept TGV par jour au départ de la gare d’Amiens.
Le Parisien
Creil
COMMUNIQUE DES DECISIONS DE LA CNDP
DU 2 SEPTEMBRE 2009.
Lors de la réunion du 2 Septembre 2009, la Commission nationale du débat public a
examiné les décisions suivantes :
I – Nouvelles saisines
1 – Projet de liaison ferroviaire Roissy-Picardie
La Commission, saisie par lettre en date du 6 juillet 2009 du Président de Réseau Ferré
de France d’un projet de liaison ferroviaire Roissy-Picardie, a décidé d’organiser un débat
public sur ce projet.
Ce projet consiste en la création d’une liaison ferroviaire nouvelle d’une longueur de 7
kilomètres reliant les territoires desservis par la ligne conventionnelle Paris-Creil-Amiens au
réseau de lignes à grande vitesse au niveau de l’aéroport Paris - Charles de Gaulle.
La décision de la Commission nationale est fondée sur les éléments suivants :
l’intérêt national du projet car cette liaison doit permettre le développement du
transport de voyageurs entre la Picardie et le reste de la France, de garantir le bon
fonctionnement du réseau ferroviaire à grande vitesse, en désaturant la ligne à grande vitesse
Nord et en augmentant la capacité de la gare Aéroport Charles de Gaulle TGV, tout en
contribuant au renforcement du pôle multimodal de Roissy,
l’importance des enjeux socio-économiques pour le développement du pôle de
Roissy,
les impacts du projet sur l’environnement, car la zone envisagée comprend
plusieurs espaces à forts enjeux environnementaux.
Site Amiens métropole
Vendredi 4 septembre 2009
Barreau ferroviaire Creil-Roissy : Amiens Métropole salue la décision de la Commission nationale du débat public
Ce 2 septembre, la Commission nationale du débat public a annoncé dans un communiqué sa décision d’organiser un débat public sur le projet d’une liaison ferroviaire Roissy-Picardie.
Gilles Demailly, président d’Amiens Métropole, se réjouit de cette décision qu’il appelait de ses vœux, et des arguments retenus par la Commission pour la justifier : la Commission nationale du débat public rappelle en effet « l’intérêt national du projet » qui permettra « le développement du transport de voyageurs entre la Picardie et le reste de la France » grâce à la connexion de la ligne Amiens-Creil-Paris avec le réseau de lignes à grande vitesse au niveau de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle.
Cette décision apparaît comme une première étape pour Gilles Demailly dans sa volonté de renforcer la position d’Amiens sur le réseau ferroviaire européen. Elle maintient et conforte sa détermination pour obtenir la réalisation dès l’horizon 2020 de la Ligne à Grande Vitesse Paris-Amiens-Londres (inscrite pour l’heure dans les 2 500 km de lignes supplémentaires prévues dans le cadre de la Loi Grenelle 1).
Gilles Demailly appelle donc à la réalisation d’ici 2015 des sept kilomètres du barreau Amiens-Creil-Paris et réitère son vœu que soient menées le plus rapidement possible les études relatives à la liaison à grande vitesse Paris-Amiens-Londres. Pour faire entendre la voix d’Amiens et de la Picardie sur ce dossier capital d’aménagement et de développement durable du territoire, Gilles Demailly entend très prochainement fédérer l’ensemble des acteurs politiques locaux.
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